ChiroBlog

Le blog de la Chiropratique au Québec

Archive pour juillet, 2008

juil
29

Study Reveals Chiropractic Care Actually IS More Cost Effective

Posté par drdesforges

From: Arch Intern Med 2004 (Oct 11); 164 (18): 1985–1892 Antonio P. Legorreta; R. Douglas Metz; Craig F. Nelson; Saurabh Ray; Helen Oster Chernicoff; Nicholas A. DiNubile

Department of Health Services, UCLA School of Public Health, Los Angeles, Calif

BACKGROUND: Back pain accounts for more than $100 billion in annual US health care costs and is the second leading cause of physician visits and hospitalizations. This study ascertains the effect of systematic access to chiropractic care on the overall and neuromusculoskeletal-specific consumption of health care resources within a large managed-care system.

METHODS: A 4-year retrospective claims data analysis comparing more than 700,000 health plan members with an additional chiropractic coverage benefit and 1 million members of the same health plan without the chiropractic benefit.

RESULTS: Members with chiropractic insurance coverage, compared with those without coverage, had lower annual total health care expenditures ($1463 vs $1671 per member per year, P<.001). Having chiropractic coverage was associated with a 1.6% decrease (P = .001) in total annual health care costs at the health plan level. Back pain patients with chiropractic coverage, compared with those without coverage, had lower utilization (per 1000 episodes) of plain radiographs (17.5 vs 22.7, P<.001), low back surgery (3.3 vs 4.8, P<.001), hospitalizations (9.3 vs 15.6, P<.001), and magnetic resonance imaging (43.2 vs 68.9, P<.001). Patients with chiropractic coverage, compared with those without coverage, also had lower average back pain episode-related costs ($289 vs $399, P<.001).

CONCLUSIONS: Access to managed chiropractic care may reduce overall health care expenditures through several effects, including (1) positive risk selection; (2) substitution of chiropractic for traditional medical care, particularly for spine conditions; (3) more conservative, less invasive treatment profiles; and (4) lower health service costs associated with managed chiropractic care. Systematic access to managed chiropractic care not only may prove to be clinically beneficial but also may reduce overall health care costs.

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juil
29

Intérêts économiques de la prise en charge chiropratique

Posté par drdesforges

Incidence sur les co-interventions (traitements ou actes diagnostiques)

En matière de soins, se limiter au seul rapport coût/efficacité d’un traitement n’est pas satisfaisant pour appréhender l’impact économique de celui-ci. Une des clefs de dépenses ou d’économies possibles pour un traitement est l’augmentation ou la diminution des co-interventions en rapport avec ce traitement.

En 2007, Sarnat et col(26) ont publié une étude concernant le recours par des patients à des chiropraticiens comme praticiens référents dans le cadre de la couverture maladie. Cette étude d’une durée de 7 années a porté sur un groupe de 70.274 membres.

Par rapport au groupe témoin, comparable en tous points à l’exception du praticien référent, il est constaté à la faveur des chiropraticiens, une nette diminution des admissions hospitalières, des durées d’hospitalisation, des prescriptions médicamenteuses et du recours à la chirurgie.

En 2005, Nelson et col(27) ont évalué l’incidence des prises en charge médicale et chiropratique sur la prescription d’examens complémentaires et sur le recours à la chirurgie ou aux traitements invasifs au regard des données recueillies pendant 4 ans dans le cadre d’un Managed-Care plan. La prise en charge chiropratique modifie les taux de recours comme suit :

-> Pour les lombalgies : chirurgie -32.1%; scanner (CT)/IRM -37.2%; radiographies -23.1%; traitements invasifs -40.1%.

-> Pour les cervicalgies, les résultats sont les suivants : chirurgie -49.4%; scanner/IRM -45.6%; radiographies -36.0%; traitements invasifs -49.5%.

Les résultats significatifs en faveur de la prise en charge chiropratique sont retrouvés pour tous les critères évalués.

En 2004, une équipe médico-chiropratique(28) a conduit une étude visant d’une part 700 000 bénéficiaires d’un « plan de couverture santé » doté d’une prise en charge chiropratique et d’autre part, 1 million de membres du même plan santé sans prise en charge chiropratique.

Les critères d’évaluation ont été le coût des soins, le recours à la chirurgie, la durée des hospitalisations, la prescription de radiographies et d’IRM.

Pour l’ensemble de ces critères, il y a une différence significative (p< .001) en faveur des patients possédant une couverture chiropratique.

Rapports gouvernementaux et études des organismes payeurs

Dans de très nombreux pays, les décideurs en matière de politique de santé, à savoir les pouvoirs publics et les organismes assurant la protection sociale, ont commandé au cours des 20 dernières années différents rapports sur l’intérêt de la prise en charge chiropratique et de son intégration dans les systèmes de soins.

En 1984, un comité consultatif(29) oeuvrant sous l’égide de l’assurance collective Medicare a été mandaté par le Ministre fédéral de la Santé australien afin de “considérer l’inclusion de certains services paramédicaux au sein de la couverture nationale d’assurance santé”. Ce plan incluait l’étude des services chiropratiques.

Il a conclu à l’intégration de chiropraticiens dans les hôpitaux et services de santé.

Une étude a été réalisée en Floride auprès des assurés d’une même compagnie d’assurance afin de comparer la gestion chiropratique d’un cas de mal de dos avec la gestion médicale de ce cas, s’agissant de la durée d’invalidité de l’assuré sinistré, de l’absentéisme et du coût total du traitement jusqu’à la reprise du travail(30).

La durée de la période d’indemnisation, représentée par le nombre moyen de jours d’invalidité temporaire totale est réduite de 48.7 % lorsque les soins sont prodigués par des chiropraticiens. Le coût des soins chiropratiques est réduit de 55.3 % par rapport aux soins médicaux.

AUMED(31) (H.MO), une assurance de couverture maladie a adressé à un centre chiropratique un panel de 100 patients en échec thérapeutique, dont 12 en attente de chirurgie du rachis pour hernie discale.

Les résultats sont probants avec 86% de guérison, sans nécessité de recours à la chirurgie et sans aggravation. Le rédacteur du rapport (un médecin) conclut que cette prise en charge a fait économiser 250 000 $ à l’assurance.

Il a donc été décidé que désormais l’ensemble des assurés de cette HMO se devait de consulter un chiropraticien, avant toute hospitalisation pour des douleurs rachidiennes.

Une enquête(32) sur la chiropratique a été menée par J.Daams et M.Pierey (Fondation A.Z.M.) pour la Caisse Générale d’Assurance Maladie de la région minière de Heerlen.

En conclusion de cette enquête, les patients considèrent la chiropratique comme une méthode de traitement positive. Un peu plus de 70 % des patients reconnaissent que leur état s’est nettement amélioré grâce à la chiropratique : « Il serait donc bon de permettre aux chiropraticiens de s’intégrer dans le circuit officiel de santé et de bénéficier ainsi d’un système de recommandation et de remboursement normal des soins de santé ».

En 1996, l’AMJC(33) (HMO) a conduit une analyse sur les statistiques des remboursements effectués entre le 1er octobre 1994 et le 1er octobre 1995. Le coût de prise en charge par patient était significativement plus bas pour les soins chiropratiques (à pathologie comparable).

Des rapports gouvernementaux sont aussi disponibles. Le plus ancien est le rapport du gouvernement Néo-Zélandais établi en 1979(34). Une commission a été mise en place pour évaluer l’intérêt de la prise en charge chiropratique et son intégration dans le système national de santé.

Cette étude a commencé début 1978 et a été complètement achevée et présentée au Gouvernement de la Nouvelle-Zélande le 5 octobre 1979, sous la forme d’un rapport de 377 pages.

13.000 questionnaires ont été remplis et renvoyés à la Commission par des malades traités par des chiropraticiens. Cette commission s’est rendue en Australie, au Canada, en Angleterre et aux États-Unis où ils ont pu visiter les facultés de chiropratique.

Tout orthopédiste, neurologue, rhumatologue, chercheur, chiropraticien que la Commission a jugé susceptible d’apporter une contribution valable à cette enquête a été convoqué pour témoigner contradictoirement et sous serment.

La Commission conclut ainsi : « À la fin de l’enquête, nous nous trouvions irrésistiblement et avec une complète unanimité conduits à la conclusion que la chiropratique moderne avait une base et était une partie valable du traitement médical dans un secteur spécialisé et négligé par le corps médical ».

En 1988, Le gouvernement italien a achevé une étude(35) de 2 ans portant sur 17.000 patients soignés par des chiropraticiens dans 22 cliniques médicales. Cette étude montre que les soins chiropratiques ont réduit la durée d’hospitalisation de 87% et les arrêts de travail de 75%.

La chiropratique est aujourd’hui profession médicale en Italie(36).

Le Professeur MANGA, mandaté par le gouvernement de l’Ontario, a établi la meilleure revue littéraire rétrospective concernant l’efficacité des services chiropratiques(37) pour les lombalgies. Il s’agit d’un économiste de la santé reconnu, directeur du « Health Administration Program » à l’Université d’Ottawa.

Ses conclusions sont claires : « Il faudrait assurer entièrement les services des chiropraticiens dans le cadre du Régime d’assurance maladie de l’Ontario et supprimer les facteurs économiques qui dissuadent les patients d’avoir recours auxdits services, de même pour les professionnels de la santé qui dissuaderaient ces patients de se mettre en rapport avec les chiropraticiens…. Les services chiropratiques devraient être entièrement intégrés au système de santé. En raison de la forte incidence et des coûts élevés des lombalgies, les hôpitaux, les organismes de soins de santé (centres de soins communautaires, organisations de médecine globale et organisme de services de santé) et les centres de soins
de longue durée devraient employer des chiropraticiens à temps plein et/ou à temps partiel… »

En 1994, le gouvernement d’Ontario charge T.Well(38) de compléter le rapport Manga. Il recommande « qu’aucune barrière, financière ou autre, ne complique la tâche de la profession chiropratique ; que le financement des programmes de fondation soit supporté par le gouvernement de façon similaire à ceux octroyés aux institutions médicales, et enfin que le gouvernement appuie un programme de coordination en ressources humaines en accord avec le rôle maintenant établi de la profession chiropratique ».

Le professeur Miron STANO PhD, de l’Université d’OAKLAND, économiste spécialisé dans le domaine de la Santé a publié en 1993 une étude (39),(40) sur 396.000 patients traités par des docteurs en chiropratique et des docteurs en médecine pour un ou plusieurs des 496 troubles musculo-squelettiques répertoriés par la classification internationale des maladies (CIM-9).

Il retrouve des coûts médicaux 30% plus élevés que ceux découlant de la prise en charge chiropratique.

Il conclut ainsi son rapport : « Il se dégage de ces chiffres que l’utilisation des soins chiropratiques réduit la nécessité d’avoir recours à d’autres formes de soins… Cette situation à l’échelle nationale est confirmée par les analyses d’unités géographiques plus petites comme les états ou les divisions administratives de recensement La différence entre les deux prises en charge est telle qu’elle ne peut être écartée même par les plus sceptiques… La prise en compte de ce rapport coût efficacité pourrait représenter une avancée majeure de l’effort national pour promouvoir le qualité des soins tout en combattant la progression des dépenses de Santé ».

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26 Clinical utilization and cost outcomes from an integrative medicine independent physician association: an additional 3-year update. Sarnat et col 2007 JMPT May;30(4):263-9

27 Effects of a managed chiropractic benefit on the use of specific diagnostic and therapeutic procedures in the treatment of low back and neck pain. Nelson CF et al. Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics, 2005 Oct;28(8):564-9.

28 COMPARATIVE ANALYSIS OF INDIVIDUALS WITH AND WITHOUT CHIROPRACTIC COVERAGE. Patient Characteristics, Utilization, and Costs. Antonio P. Legorreta et al Arch Intern Med. 2004;164:1985-1992.

29 Second Report Medicare Benefits Review Committee. Thompson CJ. Commonwealth Government Printer, Canberra, Australia,Chapter 10 (Chiropractic) – June 1986.

30 Steve Wolk, PH. D. Director of Research, the Foundation for Chiropractic Education and Research. September 1988. “A cost analysis of disability and treatement for back- related workers’ compensation cases”.

31 Chiropratic Report AUMED Jan. 1988

32 J.Daams et M.Pierey Fondation A.Z.M. 1989

33 MOSLEY CD et al. Cost effectiveness of chiropractic in a managed care setting. Am J Man Care 1996; 2:280-282.

34 The government Printer – Wellington New Zealand 1979.

35 F.SPLENDORI : L’efficacité des soins chiropratiques : impact social, incidence sur les congés maladie et l’hospitalisation, 1988.

36 Legge Finanziaria per il 2008 Disposizioni per la formazione del bilancio annuale e pluriennale dello StatoLegge finanziaria 2008 Art 2

37 Manga The effectiveness and Cost-effectiveness of chiropractic management of Low Back pain 1993.

38 The Wells report: An Internal Review commissioned by the Ministry of Health. Ontario, November 1994

39 STANO M« An overview of the American Chiropractic Association cost of care analysis project » ACA Journal of Chiropractic March 1993 30 (3): 41-45.

40 STANO M Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics, Vol 16, numéro 5, juin 1993, page 291-299.

Source: Lauren Laik – AFC (Association Française de Chiropratique)

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juil
23

Chirotag.com revampé !

Posté par drdesforges

Le site de la Clinique Tag vient tout juste d’être revampé afin de refléter les soins de haute technologie qui y sont offets. Également, de nouveaux services sont maintemnant disponibles: la décompression vertébrale (décompression neurovertébrale ou décompression neuro vertébrale) pour le traitement sans chirurgie de la hernie discale, et la thérapie au laser doux pour le traitement du syndrome du tunnel carpien, entorse, inflammation, douleur articulaire, bursite et tendinite.

Clinique Tag

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juil
18

Risques d’accidents vasculaires & chiropratique

Posté par drdesforges

Les complications ne sont pas plus importantes après consultations chez un chiropraticien que chez un généraliste (qui ne manipule pas). Consultez les dernières données de la Neck pain task force…

RISK OF VERTEBROBASILAR STROKE AND CHIROPRACTIC CARE : Results of a Population-Based Case-Control and Case-Crossover Study. Supplementary Research Studies

Spine. 33(4S) Supplement:S176-S183, February 15, 2008.

Cassidy, J David DC, PhD, DrMedSc *+++; Boyle, Eleanor PhD *; Cote, Pierre DC, PhD *+++[S]; He, Yaohua MD, PhD *; Hogg-Johnson, SheilahPhD +[S]; Silver, Frank L. MD, FRCPC [P][//]; Bondy, Susan J. PhD +

Abstract: 
Study Design. Population-based, case-control and case-crossover study.

Objective. To investigate associations between chiropractic visits and vertebrobasilar artery (VBA) stroke and to contrast this with primary care physician (PCP) visits and VBA stroke.

Summary of Background Data. Chiropractic care is popular for neck pain and headache, but may increase the risk for VBA dissection and stroke. Neck pain and headache are common symptoms of VBA dissection, which commonly precedes VBA stroke.

Methods. Cases included eligible incident VBA strokes admitted to Ontario hospitals from April 1, 1993 to March 31, 2002. Four controls were age and gendermatched to each case. Case and control exposures to chiropractors and PCPs were determined from health billing records in the year before the stroke date. In the case-crossover analysis, cases acted as their own controls.

Results. There were 818 VBA strokes hospitalized in a population of more than 100 million person-years. In those aged < 45 years, cases were about three times more likely to see a chiropractor or a PCP before their stroke thancontrols. Resultsweresimilar in the case control and case crossover analyses. There was no increased association between chiropractic visits and VBA stroke in those older than 45 years. Positive associations were found between PCP visits and VBA stroke in all age groups. Practitioner visits billed for headache and neck complaints were highly associated with subsequent VBA stroke.

Conclusion. VBA stroke is a very rare event in the population. The increased risks of VBA stroke associated with chiropractic and PCP visits is likely due to patients with headache and neck pain from VBA dissection seeking care before their stroke. We found no evidence of excess risk of VBA stroke associated chiropractic care compared to primary care.

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Profil

    Le Docteur Sylvain Desforges, chiropraticien est un expert en médecine complémentaire et alternative. Vous pouvez consulter son site Web www.drdesforges.com. Chiroblog a été créé pour discuter de chiropratique, ostéopathie, naturopathie, homéopathie, soins naturels, vaccination, cancer, etc, avec une perspective différente de la médecine traditionnelle.
 
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