Rapport Spécial
Décompression neurovertébrale

Rapport spécial - Décompression neuro-vertébrale
Translator
French flagItalian flagKorean flagChinese (Simplified) flag
Chinese (Traditional) flagPortuguese flagGerman flagSpanish flag
Japanese flagArabic flagRussian flagGreek flag
Dutch flagBulgarian flagCzech flagCroatian flag
Danish flagFinnish flagHindi flagPolish flag
Romanian flagSwedish flagNorwegian flagCatalan flag
Filipino flagHebrew flagIndonesian flagLatvian flag
Lithuanian flagSerbian flagSlovak flagSlovenian flag
Ukrainian flagVietnamese flagAlbanian flagEstonian flag
Galician flagMaltese flagThai flagTurkish flag
Hungarian flag   
Calendrier
février 2012
L Ma Me J V S D
« déc    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829  
Archives

13 janvier 2010, Edmonton, Alberta. – Dans les motifs de jugement rendu le 11 Janvier 2010, Monsieur le juge Paul Belzil de la Cour l’Alberta a refusé la certification du recours collectif lancé contre le Collège et l’Association des chiropraticiens de l’Alberta (ACAC).

L’ACAC a été victorieux sur toutes les questions. L’Honorable Juge Belzil a trouvé que le recours collectif contre L’ACAC est inutilisable sur tous les aspects du critère juridique pour la certification. La décision est importante non seulement pour l’ACAC et les chiropraticiens en Alberta, mais également pour tous les organismes qui règlementent les professionnels canadiens ainsi que pour les professionnels qu’ils régissent.

Plus important encore, le juge Belzil a déterminé qu’il était « évident et manifeste » qu’il n’y avait pas une cause d’action « contre L’ACAC, ce qui signifie qu’il n’y avait aucun fondement juridique valable pour poursuivre L’ACAC.

Par ailleurs, l’honorable Juge Belzil a refusé de reconnaître une cause d’action par rapport à l’allégation que la pratique de la chiropratique est fondée sur une base scientifique erronée. Le juge Belzil a conclu que cette allégation n’était «rien de plus qu’une tentative de régler un différend scientifique dans une cour de justice, et équivaudrait aussi à une attaque sur la compétence législative de la province, en adoptant une réglementation chiropratique. « 

Il a également exprimé une préoccupation quant à savoir si les personnes qui avaient demandé le recours collectif avaient été mal représentées.

En outre, le jugement prend en charge le thème qu’il n’est pas approprié de contester la validité scientifique de la chiropractie dans les tribunaux. Cette décision contribuera à limiter les options juridiques du lobby anti-chiropratique.

Source, ACAC

convert this post to pdf.

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour publier un commentaire.