Archive pour la catégorie ‘Chiropratique’
Principes directeurs de l’OMS pour la formation de base et la sécurité en chiropratique
Traduction du document publié par L’Organisation Mondiale de la Santé: « WHO Guidelines on Basic Training and Safety in Chiropractic » en 2005
L’OMS est redevable à plus de 160 personnes, dont des spécialistes, des autorités nationales et des représentants d’organisations professionnelles et non gouvernementales de 54 pays, qui ont commenté le texte et nous ont donné des conseils.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) encourage et soutient les pays à recourir au sein de leur service national de santé à des médicaments, des produits et des pratiques sûrs et efficaces. A la lumière de ce qui a été dit plus haut, il est nécessaire d’élaborer des principes directeurs concernant la formation en chiropratique et la bonne pratique de cette approche de la santé, y compris des informations sur ses indications et contre-indications.
WHO Guidelines on Basic Training and Safety in Chiropractic
The Guidelines were developed in consultation with the World Federation of Chiropractic, the Association of Chiropractic Colleges and various chiropractic, medical, osteopathic and other groups.
« The key significance of these new Guidelines from WHO », says WFC President Dr. Anthony Metcalfe of London, England, « is that they make it clear that chiropractic is a separate profession rather than a set of techniques that can be learned in short courses by other health professionals. This is of great importance in the many countries where the practice of chiropractic is not yet regulated by law ».
Chiropraticien est le terme exact et utilisé pour désigner le docteur en chiropratique.
Chiro est le diminutif et l’appellation courante par la population au Québec.
Chiropracteur est un anglicisme provenant du mot « chiropractor » et est celui qui est le plus utilisé en France.
Correction ou soulagement
Lorsqu’un patient entreprend des soins chez un chiropraticien, il a un choix important à faire. Si ce choix est une correction, cela demandera un effort au patient: Il devra s’impliquer à long terme à la correction de ses subluxations et il devra prendre les responsabilités associées à une telle décision. Si, par contre, ce choix est le soulagement de la douleur seulement, sans corriger la cause sous-jacente, les soins seront alors de courte durée.
La première phase de traitement se nomme la phase de soins intensifs. Si vos vertèbres sont déplacées depuis plusieurs années, il sera alors impossible de corriger celles-ci en quelques jours ou semaines. Si vous avez un infarctus, vous n’irez pas demander à votre spécialiste de guérir votre cœur en deux semaines ! C’est impossible.
Les soins intensifs:
Tous les professionnels connaissent l’importance de ces traitements. Cela signifie qu’il faut régler le plus grand nombre de problèmes le plus rapidement possible.
En chiropratique, lorsque nous entreprenons le traitement, notre objectif est d’améliorer l’alignement et le fonctionnement de votre colonne vertébrale pour permettre à vos nerfs de mieux fonctionner et du même coup, de vous soulager de vos douleurs. Le temps nécessaire pour cette intervention s’exprime en semaines ou en mois dépendant si vous êtes en phase I, Il ou III de dégénérescence (quantité ou d’usure de l’articulation).
Une fréquence de traitements est proposée afin d’atteindre notre objectif. Pour obtenir des résultats valables, il faut respecter la fréquence des visites proposées : Imaginez ce qui se passerait si votre orthodontiste vous suggérait des broches pour 2 ans, 7 jours par semaine et que vous les portiez 2 jours par semaine pour 6 mois: Il serait impossible d’arriver à une amélioration valable.
Votre amélioration sera vérifiée par des radiographies et un examen chiropratique de contrôle. La phase de reconstruction continuera, même si vos douleurs sont disparues, car son but est de rétablir le fonctionnement normal des articulations. Si le chiropraticien continue à déceler des anomalies vertébrales de position ou de mouvement, il prendra les moyens pour remettre votre colonne dans un état aussi sain que possible.
Féquence des visites
La plus grande responsabilité du patient, c’est de suivre la fréquence suggérée, selon son choix de traitement : une fois que vous connaissez la cause de votre problème de santé et qu’on vous a présenté les différentes options pour le traiter, il reste qu’en bout de ligne, vous êtes totalement libre de choisir le type de soins que vous voulez recevoir, en tenant compte de vos objectifs, votre disponibilité et votre budget.
La colonne vertébrale, c’est votre arbre de vie !
Prenez-en bien soin !
La chiropratique est reconnue
Les gens qui ne connaissent pas bien cette profession ne comprennent pas que le chiropraticien est un professionnel reconnu depuis 1973 et qu’il doit suivre les règles en vertu du Code des Professions. Il est déplorable de voir des gens penser que le chiropraticien replace et déplace la colonne vertébrale quand il lui plaît. Le code d’éthique est là pour notre profession et les autres. Le médecin qui donne un médicament peut affecter son patient par des effets secondaires. Il n’a pas donné ce médicament pour rendre son patient malade. Le dentiste ne doit pas vous trouver des caries qui n’existent pas juste pour vous plomber une dent saine.
Le chiropraticien n’est donc pas là pour vous « ramancher ou vous démancher ». Toutefois, il est beaucoup plus sécuritaire pour vous d’avoir un chiropraticien qui prend des radiographies afin d’avoir une idée réelle de votre condition.
Le chiropraticien doit étudier durant une période de 5 années à l’université, afin d’obtenir un doctorat en chiropratique. Nous n’avons pas étudié toutes ces années pour faire « craquer le dos des gens » ou les blesser involontairement. Nous avons étudié afin de savoir comment vous ramener à une meilleure santé grâce à cette merveilleuse profession qu’est la chiropratique.
Merci de votre confiance !
La chiropratique a fait ses preuves depuis déjà un siècle.
La chiropratique – une philosophie distincte
La chiropratique s’est toujours distinguée de toutes les autres méthodes thérapeutiques par sa façon d’aborder le phénomène de la santé. En définissant cette notion comme étant un fonctionnement harmonieux de toutes les cellules, tissus et organes du corps, à l’origine et même aujourd’hui, le chiropraticien s’est toujours basé sur le principe fondamental que c’est l’harmonie interne du corps qui représente un état normal.
Définition de la maladie
Une absence de santé n’est pas un état naturel et est désignée par le terme « maladie » (fonctionnement anormal de l’organisme). L’objectif en chiropratique n’est pas de traiter ou de camoufler les symptômes de la maladie, mais plutôt de rétablir la santé. Depuis plus d’un siècle les chiropraticiens maintiennent que la maladie, indépendamment du diagnostic, n’est qu’un signe que le corps ne fonctionne pas adéquatement. Plutôt que de chercher à améliorer la santé, les thérapies habituelles consistent à combattre toutes ces maladies individuellement.
Complexité du corps humain
Le corps dans son développement et dans son ensemble est incroyablement complexe. Il est capable de se régénérer et se réparer durant toute sa vie. En principe chaque individu est pourvu de forces inhérentes et récupératrices, qui utilisent le système nerveux pour coordonner et contrôler toutes les fonctions de l’être humain. Une interférence à ce système modifie la répartition de l’énergie nerveuse dirigée vers les moindres cellules de l’organisme. Il en résulte alors un déclin de la santé et certains symptômes anormaux finiront par se manifester.
Ces interférences s’observent fréquemment au niveau des nerfs qui émergent de la colonne vertébrale. Le chiropraticien a comme objectif, de réduire sinon d’éliminer toute pression ou irritation sur ces nerfs. Le bon sens commande donc de repérer tout blocage que peuvent engendrer les vertèbres qui auraient été déplacées. En corrigeant les désordres mécaniques de la colonne vertébrale, l’ajustement chiropratique vise à rétablir la transmission nerveuse normale du corps humain.
Quiconque cherchant à atteindre un état de santé optimal, ne peut donc demeurer indifférent à l’approche chiropratique !
- Dr Charles ALLYSON, D.C., chiropraticien
Aider vos proches
N’avez-vous pas été mis au courant de la chiropratique par l’entremise d’une connaissance qui a bien voulu prendre le temps de vous parier des avantages que procurent ces soins? Ou encore, auriez-vous été mis au courant par la voie des journaux ou autres médias? Ou un parent vous en aurait-il glissé un mot?
L’essentiel est que c’est par intérêt pour votre santé que l’on vous a communiqué ces informations.
Beaucoup de personnes sont victimes de maladies chroniques. Plusieurs d’entre elles n’ont connu aucun soulagement par les divers autres modes de traitement. Il est prouvé que la chiropratique pourra en aider plusieurs en libérant les nerfs qui contrôlent tous vos tissus et vos organes.
à cause de votre expérience à notre clinique, votre position vous permet maintenant d’aider les autres en leur parlant de ce qu’est vraiment la chiropratique. Vous serez appréciés d’eux.
Ayant recouvré leur santé, ils pourront à leur tour vanter les mérites des soins chiropratiques. En travaillant ensemble, chacun peut ainsi faire sa part, en permettant à de nombreuses personnes d’avoir une meilleure qualité de vie.
Les problèmes traités en chiropratique:
- Maux de tête ou migraines
- Arthrite ou arthrose
- Raideurs ou douleurs au cou
- Douleurs aux épaules
- Douleurs au dos et aux hanches
- Engourdissement des mains
- Douleurs aux jambes
- Bursite et tendinite
- Sciatique
- Maux d’estomac, constipation
- Douleurs aux reins (lumbago)
- Plusieurs autres conditions
- Prévention pour corriger les vertèbres avant d’avoir des problèmes de santé
Merci de votre collaboration !
Les effets de la subluxation vertébrale sont nombreux:
1. Biomécanique vertébrale anormale:
a) Perte de mobilité (ex. Torticolis)
b) Trop de mobilité (ex. Craquements)
c) Compensation (ex. Scoliose)
d) Perte de mouvement (ex. Ankylose)
e) Mauvais alignement (ex. Bosse de bison)
2. Dérangement du système nerveux:
a) Compression (10 à 15 % des cas)
b) Irritation (85 à 90 % des cas)
c) Diminution de l’influx nerveux (ex. Engourdissement)
d) Augmentation de l’influx nerveux (ex. Sciatalgie)
3. Spasmes ou atrophie musculaire:
a) Suite à la compression:
-Perte d’influx nerveux (ex. Paralysie)
-Perte de tonus musculaire (ex. Atrophie)
-Fibrose (permanente après 1 à 2 mois)
b) Suite à une irritation:
-Trop d’influx nerveux (ex. Douleurs)
-Trop de tonus musculaire (ex. Spasmes)
-Fibrose
4. Dommages cellulaires:
a) Muscles (ex. Fibrose)
b) Ligaments (ex. Calcification)
c) Disque (ex. Hernie discale)
d) Inflammation
5. Pathologie:
a) Localisée à la colonne vertébrale (ex. Arthrose)
b) Organes (ex. Ulcère d’estomac)
La subluxation est une altération de la dynamique normale de la relation anatomique et physiologique des deux structures articulaires contiguës, provoquant des anomalies sur le plans neurophysiologique et biomécanique.
La subluxation est une entité clinique complexe qui inclut un ou plusieurs des phénomènes suivants:
- neuropathophysiologie
- kinésiopathologie
- myopathologie
- histopatholgie
- changements biochimiques
La subluxation peut être vertébrale ou extravertébrale. Les subluxations vertébrales touchent la colonne vertébrale et les os du bassin. Les subluxations extravertébrale touchent toutes les autres articulations du corps humain.
À titre de praticien de soins de santé holistiques, le chiropraticien aborde l’ensemble des facteurs qui influencent le bien-être des patients. La subluxation est sans l’ombre d’un doute un de ces facteurs. C’est pour cela que la santé vertébrale est le fondement de l’approche révolutionnaire chiropratique pour atteindre un bien-être optimal.
À la base, votre chiropraticien cherche à identifier, à corriger et à prévenir ces endroits dysfonctionnels de la colonne vertébrale. Bien que cette condition soit très répandue, plusieurs personnes ne savent pas, ou savent à peine, ce que cette condition peut faire à leur santé. Poursuivez votre lecture pour en connaître davantage sur les subluxations vertébrales et pour vous garder, ainsi que votre famille, à l’abri de ce problème courant de santé.
Anatomie vertébrale
Pour bien comprendre ce que sont les subluxations vertébrales, on doit posséder une connaissance élémentaire de l’anatomie vertébrale.
La colonne vertébrale est composée d’une série d’os superposés appelés vertèbres: sept dans le cou (vertèbres cervicales), douze dans le milieu du dos (vertèbres dorsales) et cinq dans le bas du dos (vertèbres lombaires). À la base de la colonne vertébrale se trouve le sacrum. La colonne se termine par le coccyx.
Des coussinets remplis de liquide appelés disques intervertébraux séparent chaque vertèbre. Ces tissus conjonctifs facilitent le mouvement, absorbent les chocs et empèchent les vertèbres de se toucher l’une et l’autre. Le corps vertébral a un trou dans sa partie arrière. Ces trous vertébraux en se superposant forment un canal fermé servant d’étui protecteur. Ce dernier loge la confluence de tissus nerveux appelée moelle épinière. Les nerfs qui alimentent (ou innervent) presque toutes les structures du corps – du cœur jusqu’au muscle qui fait bouger le petit orteil – émergent de la moelle épinière.
Maladies musculo-squelettiques
Les recherches scientifiques ont liées les subluxations vertébrales à une multitude de désordres. Elles sont associées plus fréquemment à des maladies impliquant les muscles et les os (désordres musculo-squelettiques). Les désordres musculo-squelettiques incluent la douleur au dos, la douleur au cou, les blessures sportives, les problèmes de mâchoires (dysfonction temporo-mandibulaire), le coup de fouet, la sciatique, les maux de tête et les douleurs articulaires.
Il n’est pas étonnant que les subluxations vertébrales déclenchent la douleur musculo-squelettique. Après tout, les muscles sont rattachés aux vertèbres et à d’autres os via les tendons et les ligaments. Un simple coup d’œil à un diagramme anatomique du dos et du cou montre que, d’une manière ou d’une autre, tous les muscles et tous les os dans cette région sont reliés.
Un désalignement articulaire dérange le mouvement complexe entre les muscles et les os. Cette coupure entraîne un état de déséquilibre – en retour exerce un stress sur les structures qui lui sont reliées – et occasionne un inconfort.
Subluxation : trafic lent à l’avant
Bien qu’éliminer les subluxations vertébrales soit une stratégie extrêmement efficace pour mettre fin aux maux de dos et autres problèmes musculo-squelettiques, les chiropraticiens sont beaucoup plus que des « docteurs pour le dos ».
Quel est le lien entre la colonne vertébrale et la maladie? Bien que plus de recherches soient nécessaires avant de pouvoir établir un lien ferme, la théorie prédominante est la suivante: comme les nerfs qui envoient des messages aller-retour vers la moelle épinière émergant entre les vertèbres, les subluxations vertébrales peuvent affecter les messages transmis par ces nerfs aux structures qu’ils innervent, incluant les organes. Par exemple, les nerfs allant de la moelle épinière dans la partie supérieure du cou jusqu’à l’oreille. Les subluxations vertébrales de la partie supérieure du cou sont souvent détectées chez les enfants souffrant d’infections de l’oreille. De plus, la recherche révèle que la correction de subluxations vertébrales soulage les infections de l’oreille (Journal Manip. Physiol. Ther., 1996: 19:169-77). Les chercheurs spéculent que la subluxation vertébrale peut modifier l’influx nerveux aux structures de l’oreille, nuisant au bon fonctionnement de celle-ci et la prédisposant à l’infection.
Détection de subluxations
Comment le chiropraticien détecte-t-il les subluxations vertébrales? Il commence son évaluation en questionnant vos antécédents de santé tels que les traumatismes physiques, le travail de bureau, les mouvements répétitifs, l’implication dans les sports, l’inactivité ou le stress élevé tendent à augmenter le risque de subluxations vertébrales. Suit un examen physique complet incluant des tests orthopédiques et neurologiques spécifiques.
Le chiropraticien évalue la posture et l’alignement du patient. Puis il examine le dos du patient en dynamique pour vérifier s’il y a une restriction ou un désalignement du mouvement qui peut indiquer la présence de dysfonction vertébrale. Les symptômes d’un patient tels que les douleurs et les raideurs peuvent aussi suggérer qu’il a une subluxation vertébrale. Veuillez noter que la douleur peut survenir bien après l’existence d’une subluxation vertébrale.
Toutes ces informations serviront à poser un diagnostic précis et à suggérer un traitement adéquat.
Arrêter les subluxations avant qu’elles ne fassent du tort
Pour corriger les subluxations vertébrales, les chiropraticiens appliquent une pression douce à la colonne vertébrale appelée un ajustement chiropratique. Ces manœuvres rétablissent le mouvement et l’alignement des vertèbres dysfonctionnelles.
Lorsqu’on parle de promouvoir une santé optimale, les chiropraticiens savent que la clé est la prévention. Plutôt que de traiter les symptômes isolément, les chiropraticiens écoutent les patients et travaillent à identifier les facteurs sous-jacents qui sont à l’origine de leurs problèmes de santé. Cela signifie leur fournir des recommandations sur la nutrition, leur donner des conseils d’ordre ergonomique, leur suggèrer des techniques de réduction du stress et encourager les patients à faire de l’exercice régulièrement. Cela veut aussi dire corriger les subluxations vertébrales avant qu’elles ne puissent causer du tort. Tout cela est accompli par des vérifications chiropratiques régulières. Comme un examen dentaire chez le dentiste permet d’avoir des dents sans carie, les vérifications chiropratiques régulières peuvent préserver votre colonne vertébrale sans subluxation.
La posture: un indicateur de santé
Saviez-vous que votre posture donne des indices importants sur la santé de votre colonne vertébrale? Par exemple:
- Une tendance à courber le dos en position assise (un problème fréquent chez les personnes qui travaillent à un bureau ou à un poste de travail informatisé)
- Un « dos de douairière » ou un « dos rond » dans la partie supérieure du dos.
- Une hanche plus haute que l’autre
- Le bas du dos « plat » ou un manque de courbe naturelle
- Un dos « cambré » ou une exagération de la courbe du bas du dos
- Une épaule plus haute que l’autre.
- Une tendance à tenir la tête penchée ou légèrement tournée.
- Une tendance à tenir la tête vers l’avant.
Est-il possible de surveiller votre posture et celle de votre famille afin d’identifier un problème dès le début? Oui. Premièrement, voyez un chiropraticien afin qu’il fasse un examen complet de votre condition. Deuxièmement, demandez-lui de vous montrer quelques vérifications simples que vous utiliserez pour vérifier la posture des membres de votre famille entre les ajustements.
L’écogénétique
« L’homme évolue maintenant dans un monde génétiquement hostile. Le terme « écogénétique » décrit donc le concept qui établît l’influence de l’environnement sur l’expression génétique.
Mais quel est le lien entre les subluxations vertébrales d’un individu et sa sensibilité aux dommages génétiques susceptibles d’être provoqués par l’environnement?
Le ‘Complexe de la dégénérescence de la subluxation vertébrale’ implique une détérioration progressive des mécanismes neurologiques gouvernant les fonctions physiologiques normales de tous les organes du corps. Cette détérioration subit fortement l’influence des facteurs de stress extérieurs environnants. Des déséquilibres hormonaux qui en résultent amplifient l’état physiologique anormal, prédisposant ainsi les cellules concernées à une habilité réduite de résister aux dommages génétiques.
Donc, tout porte à croire que la subluxation vertébrale affecte directement l’habilité de la cellule à vivre et à s’adapter à son environnement. Avec la subluxation vertébrale, la cellule et tout l’organisme subissent des maladies (ou malaises) qui n’auraient pas leur raison d’être, vivent sur une période plus courte qu’ils devraient, et se reproduisent aussi avec des faiblesses génétiques.
Comment améliorer notre espérance de vie
Dès leur naissance, les gens devraient donc profiter de soins chiropratiques réguliers afin de se maintenir en santé le plus possible et pendant toute la durée de leur vie. »
Réf.: Dr Ronald W. Pero, Ph.d.
Spécialiste toxicologue en écogénétique
Directeur de la Division de recherche du cancer
Beaucoup de gens se demandent encore aujourd’hui si le chiropraticien est un vrai docteur, s’il a une formation sérieuse et s’il peut, sans danger, traiter les maladies. La réponse est oui à toutes ces questions. Au départ, le chiropraticien est un vrai docteur : il obtient un doctorat en chiropratique à la fin de ses études universitaires. Il est le seul détenteur d’un doctorat à prodiguer essentiellement des soins de santé naturels. Depuis 1973, le chiropraticien est reconnu par le gouvernement comme professionnel de la santé.
Pour être chiropraticien, il faut faire cinq années d’études universitaires, ce qui équivaut à une formation d’environ 5 000 heures et donne droit à 245 crédits. Pour obtenir un doctorat en médecine, il faut environ 200 crédits. Ainsi, ces étudiants sont, au Québec, dans le secteur de la santé, ceux qui détiennent le plus grand nombre de crédits universitaires et d’heures de formation parmi tous ceux qui suivent un programme de doctorat de premier cycle, tels les étudiants en médecine, en dentisterie, en optométrie et en médecine vétérinaire.
Pour être admis à l’université en chiropratique, un étudiant doit détenir un DEC en sciences de la nature comme c’est le cas pour des études en médecine ou dans les autres sciences de la santé. Au Québec, le cours de doctorat en chiropratique se donne à l’Université du Québec à Trois-Rivières et s’échelonne sur cinq ans. Cette université est d’ailleurs la seule en Amérique du Nord à offrir le programme de chiropratique en français.
Tous les étudiants doivent faire des stages (environ 1 530 heures) à la clinique universitaire de chiropratique en 3e, 4e, et 5e année. Ils subissent aussi un entraînement sérieux en radiologie pour être capables de poser de bons diagnostics. Lors de ces études, le futur chiropraticien reçoit une formation en anatomie, en physiologie, en pathologie, en sciences cliniques, en radiologie, en diagnostic clinique, en chiropratique et dans bien d’autres matières essentielles à sa compétence. Il est également possible pour un chiropraticien d’ajouter à ses études de doctorat une concentration dans les domaines suivants : orthopédie, pédiatrie, nutrition, chiropratique industrielle, chiropratique sportive et neurologie.
Avec toutes ces études, il apprend à diagnostiquer les problèmes de santé et à décider du traitement indiqué pour chacun. Ils acquièrent également les connaissances nécessaires pour demander, au besoin, des analyses de laboratoire afin de trouver des signes d’anomalies et de pathologies sous-jacentes et de vérifier l’efficacité du traitement.
Dr Normand Danis, D.C.
Ex-Président, Ordre des chiropraticiens du Québec (OCQ)
Le syndicat des ostéopathes de France (SNOF) sort un communiqué officiel qui encourage ses adhérents à demander l’usage du titre de chiropracteur (chiropraticien), suivi depuis peu par l’Association des Ostéopathes Français (AFO).
« Vous l’aurez compris, il n’est nullement question de renier votre titre d’ostéopathe et encore moins de le répudier » annonce le SNOF sur son site.
Voilà une annonce pour le moins étonnante : elle sonne définitivement le glas du positionnement des ostéopathes vis-à-vis de leur public et elle va les priver d’une stratégie de communication pour le moins très ambiguë…
Effectivement, le décret relatif aux actes et conditions d’exercices de la chiropraxie (chiropratique) paru le 7
Janvier 2011 précise bien la différence avec les actes que peuvent exercer et pratiquer les chiropracteurs (chiropraticiens) ainsi que les prérogatives qui seront les leurs. Les ostéopathes ne s’y sont pas trompés ; c’est la raison pour laquelle, bien que n’ayant pas de formation en chiropraxie (chiropratique) mais pratiquant des actes très approchants, ils estiment être en capacité d’obtenir un titre qui est bien loin de leur philosophie et de leur formation.
Comment le public peut-il s’y retrouver dans l’ostéopathie quand les ostéopathes avouent une différence assez importante à leurs yeux pour demander un titre pour lequel ils n’ont pas la formation adéquate ?
C’est un aveu de désespoir profond face à des conditions d’exercice pourtant obtenues par cette profession auprès des organismes institutionnels…
Malgré tout, notons que certains syndicats ostéopathes comme l’UFOF et surtout le SDFO en tout premier lieu, ont préféré se désolidariser de cette action insidieuse et ont appelé leurs membres à ne pas briguer le titre de chiropracteur par cette voie juridique biaisée. Ces différences internes mettent encore plus en exergue les dissensions inhérentes à cette profession pourtant honorable.
Autant de problématiques et de réactions en chaîne auxquelles vont devoir faire face les ostéopathes à la suite de cette annonce.
Autant d’interventions que le président de l’AFC, Philippe FLEURIAU, mais également les membres de l’Association, sont prêts à produire pour éclairer sur la réalité de leur profession.
| CHIROPRACTEURS | OSTEOPATHES | |
| Mobilisations | AUTORISÉS | AUTORISÉS |
| Manipulations non forcées | AUTORISÉS | AUTORISÉS |
| Manipulations avec vecteur de force | AUTORISÉS | INTERDIT |
| Mobilisations et manipulations instrumentales | AUTORISÉS | INTERDIT |
| Mobilisations et manipulations mécaniquement assistées | AUTORISÉS | INTERDIT |
| Manipulations non forcées des cervicales | AUTORISÉS SANS AVIS MEDICAL | SEULEMENT SOUS AVIS MEDICAL |
| Manipulations avec vecteur de force ou instrumentales des cervicales | AUTORISÉS SANS AVIS MEDICAL | INTERDIT |
| Possibilité de donner des conseils à visée antalgique | AUTORISÉS | INTERDIT |
| Traitement des troubles fonctionnels | AUTORISÉS | AUTORISÉS |
| Traitement de troubles de l‘appareil locomoteur et de leurs conséquences | AUTORISÉS | INTERDIT |
QUELQUES CHIFFRES IMPORTANTS
La chiropratique est :
- La 1ère profession de thérapie manuelle dans le monde,
- Une profession avec plus de 100 000 docteurs au niveau mondial,
- La 2ème profession de santé aux États-Unis avec 65 000 praticiens et plus de 15 millions d’ajustements effectués chaque jour,
- La 3ème profession de santé dans le monde selon l’OMS,
- Représentée en Europe par 4500 praticiens,
- Le résultat d’une formation qui donne lieu à un titre ou niveau Doctorat Universitaire,
- La profession qui publie le plus en recherche fondamentale sur la validité de l’effet thérapeutique positif des manipulations articulaires,
- Prise en charge pour le remboursement des soins par de plus en plus de mutuelles depuis la publication du décret,
- La seule profession de santé pour laquelle la formation est standardisée au niveau international,
- Une Profession qui requiert plus de 5500 heures de cours réparties sur 6 années (formation théorique et hospitalière) afin d’obtenir le titre de « Doctor of Chiropractic » de l’« European Chiropractic Union »,
- Une profession partenaire officielle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en tant qu’ONG.
CONTACT PRESSE
Agence KLCOM
Karine LIONS
Tél. : 01.45.62.27.81 klcom@wanadoo.fr www.klcom.fr









































