J’ai récemment été étonné de constater que plusieurs cliniques, au Québec, offraient des soins de décompression neuro-vertébrale alors qu’en réalité, il s’agit de traitements de flexion-distraction. La technique « Cox » de flexion-distraction est très répandue en chiropratique et est réalisée grâce à un équipement très différent de celui utilisé en décompression neuro-vertébrale.
Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut que vous sachiez que je suis dans ma vingtième années d’expérience en pratique et que j’ai une formation universitaire autant en décompression neuro-vertébrale qu’en technique Cox. De plus, j’utilise la technique Cox depuis des années en clinique puisque nous avons deux de ces tables de flexion-distraction. J’utilise également une table de décompression neuro-vertébrale depuis plus de deux ans. Donc, je sais exactement de quoi il en retourne et je n’ai aucune raison de favoriser un traitement plutôt qu’un autre. Mais j’ai horreur des fausses prétentions.
Fig.1: Notre table de flexion-distraction
Tout au long de ce texte, je tenterai de vous exposer des faits vérifiables concernant la différence entre la traction, la flexion-distraction et la décompression neuro-vertébrale contrôlée par une ordinateur.
La différence entre la traction et la flexion-distraction
« La traction est l’application d’un vecteur de force longitudinale sur la colonne vertébrale, comme c’est la cas avec les ceintures lombaires accompagnées d’un moteur électrique de traction. À la différence, la flexion-distraction consiste à appliquer un vecteur de force sur un segment spécifique, et non pas sur toute la colonne vertébrale. La distraction est induite spécifiquement par le chiropraticien en contactant l’arche postérieure et l’épineuse à un niveau segmentaire, tout en la stabilisant et en appliquant une force de traction reliée par la partie caudale ou céphalique de la table. » – Dr James Cox
Vidéo 1: Voici un traitement de la Technique Cox en Flexion-distraction
La définition de la décompression neuro-vertébrale (informatisée)
La décompression neuro-vertébrale est une technologie récente qui sert à traiter la hernie discale sans chirurgie, en appliquant une série complexe de tractions contrôlées par un programme informatique sophistiqué. La traction conventionnelle et la flexion-distraction ne permettent pas une traction adéquate de la colonne vertébrale par ce qu’à un certain point de la traction, les muscles paravertébraux se contractent.
La décompression neuro-vertébrale déjoue cette contraction musculaire et permet ainsi une traction en profondeur qui crée un effet de succion entre deux vertèbres. Cette pression négative (surnommée zéro gravité) crée à l’intérieur du disque fait en sorte que le bombement du disque est attiré à l’intérieur de ce dernier. On assiste donc à la résorption de la hernie.
Video 2: Un exemple de traitement de décompression neuro-vertébrale (très différent de la flexion-distraction)
La première table de flexion-distraction – La table du docteur McManis
La table de traitement McManis ™ a été inventée par Dr J.V. McManis, docteur en ostéopathie au début des années 1900. La table est encore utilisée pour administrer une thérapie de flexion-distraction par des professionnels de la santé hautement formés et qualifiés comme les docteurs en ostéopathie, les docteurs en chiropratique et les spécialistes en médecine physique et de réadaptation.
Fig 2: Table de flexion-distraction McManis
Le traitement est parfois surnommé:
Flexion-distraction
Traction lombaire
Traction statique
Traction axiale
Thérapie de décompression inter- vertébrale
rotation axiale
La technique McManis ™
Les conditions que les praticiens traitent souvent avec la Table McManis Traitement ™ comprennent:
Lombalgie
Syndrome facettaire
Hernie discale
Bombement du disque
Rupture du disque
Sciatique
Scolios
Spondylose
Les troubles du mouvement restreint du dos
afin d’aider à rétablir l’amplitude de mouvement.
La technique Cox de flexion-distraction
« La technique Cox de décompression se définit comme une force vectorielle spécifique longitudinale, entraînée par un contact sur l’épineuse d’un segment donné, tout en le stabilisant et en appliquant une force de traction reliée par la partie caudale ou céphalique de la table. » – Dr James Cox
En 1973, la première table de flexion-distraction du docteur Cox a été fabriquée et distribuée par la Société Chiro-Manis. Par la suite, presque tous les fabricants de table chiropratique on commercialisé différents modèles de table de flexion-distraction, comme la compagnie Chattanooga qui fabrique la table que nous utilisons.
Fig 3: Table Cox de flexion-distraction
La « Technique Cox ® » est un mariage de principes chiropratiques aux principes énoncés par le Dr Alan Stoddard, docteur en ostéopathie, dans son livre, » Manual of Osteopathic Technique », écrit sur les procédures de manipulation développée par le Dr John McManis, docteur en ostéopathie, au début des années 1900.
Ses procédures ont été établies par le Dr James M. Cox et ont évolué au cours des 45 dernières années. Depuis le début des années 1970, le Dr Cox a affiné sa technique et a conçu des tables de flexion-distraction, très semblables à celle du Dr Mcmanis, pour une utilisation efficace de sa technique.
Ici, le patient est couché sur le ventre et pendant que le haut du corps est assujetti à la table grâce à une sangle à velcro. Le docteur applique une pression avec la paume de sa main sur l’apophyse épineuse de la vertèbre au-dessus du disque à traiter et l’autre main saisit la barre de flexion et presse vers le bas. Ce mécanisme permet une flexion de la colonne vertébrale au niveau de la taille.
L’histoire de la décompression neuro-vertébrale informatisée
La table de décompression neuro-vertébrale a été inventé par un médecin Canadien, le Dr Allan Dyer en 1985 et la première table de décompression a fait son apparution sur le marché en 1991 sous le nom de VAD-X, un acronyme désignant Vertebral Axial Decompression.
Les tables VAX-D sont équipées d’un harnais pelvien spécial. On y allonge le patient, puis l’appareil applique ensuite une tension contrôlée le long de l’axe de la colonne vertébrale, et le harnais favorise la décompression de la région lombaire. Le processus de décompression est contrôlé par un ordinateur supervisé par un technicien. Le traitement est proposé pour le traitement des sciatiques, des discopathies dégénératives et des hernies discales.
Depuis, une bonne douzaine de compagnies fabriquent des tables de décompression. Par ailleurs, la plus récente technologie en matière de décompression neuro-vertébrale utilise toujours la décompression vertébrale axiale, mais elle permet également une traction informatisée dans tous les axes d’amplitude de mouvement, tant de la région lombaire que cervicale. Nous utilisons une de ces nouvelles table de décompression neuro-vertébrale, la table « DOC » (Decompression Of Choice), dont la conception remonte à 2008 seulement.
Fig 4: Notre table DOC de décompression neuro-vertébrale informatisée
Conclusion
Puisque la décompression neuro-vertébrale jouit d’une très grande popularité à cause de son efficacité, certains groupes tentent d’utiliser ce nom pour désigner d’autres types de traitement qui n’ont rien à voir avec cette technologie :
Le terme décompression vertébrale est utilisé pour désigner le résultat d’un traitement grâce auquel on parvient à soulager de la pression sur un ou plusieurs nerfs pincés de la colonne vertébrale, peut importe le traitement.
Il existe deux catégories de traitements de décompression vertébrale : chirurgical et non-chirurgical.
La décompression neuro-vertébrale informatisée est un type de traitement de décompression non-chirurgical, tout comme la traction conventionnelle de la colonne vertébrale, la traction grâce à une table à inversion ou un traitement de flexion-distraction.
Les tables de traction et de flexion-distraction existent depuis des années, mais aucune d’entre elles ne permettent une traction en profondeur, comme c’est le cas avec une table de décompression neuro-vertébrale informatisée, car une contraction des muscles involontaires du dos ne le permet pas, alors que le système informatisé le permet en déjouant cette musculature.
La table de décompression vertébrale informatisée est l’aboutissement de plusieurs années de recherche et du mariage de la technologie informatique et de la traction. Elle est donc une table de traction, de flexion et de distraction contrôlée par un système informatique capable d’une décompression vertébrale inégalée jusqu’à ce jour. Elle est l’évolution naturelle de toutes ces tables de traction et de flexion-distraction.
Il serait impossible d’appliquer manuellement une traction de soixante livres pendant plusieurs minutes et de varier cette traction précisément quand les muscles du dos relâchent. Tout cela est pourtant possible avec une table de décompression neuro-vertébrale.
Prétendre qu’un traitement de traction ou de flexion-distraction est équivalent ou supérieur au traitement de décompression neuro-vertébrale est donc totalement inexacte.
Le prix beaucoup plus élevé des tables de décompression neuro-vertébrale justifie les honoraires plus élevés pour un traitement de décompression neuro-vertébrale comparativement à une traction ou une flexion-distraction.
D’abord, il faut que vous sachiez que je suis convaincu que la décompression neurovertébrale peut aider un très grand pourcentage de patients qui souffrent d’une hernie discale, d’un bombement du disque, d’une discopathie causé par la dégénérescence dû à l’arthrose (usure prématurée du disque ou amincissement du disque) et biens d’autres conditions responsables de douleurs chroniques au bas du dos et au cou.
Là ou le bas blesse, c’est lorsque certains sites internet ou publicités prétendent que la décompression neurovertébrale est la solution miracle à tous les maux de dos et que seule un « appareil de décompression » en particulier peut vous guérir moyennant un certains nombre de visites. C’est, à mon sens, une pratique non-conforme à l’éthique professionnelle et basée sur un concept de marketing inexacte.
Exagérer sur la technologie plutôt que de parler des compétences du docteur
Sachez que rien ne remplace les compétences du docteur qui vous administrera votre traitement de décompression neurovertébrale, pas même un appareil super « High-Tech »: un praticien incompétent avec la meilleure table de décompression du monde ne pourra pas vous aider, s’il ne sait pas l’utiliser adéquatement. À cet égard, il faut une formation certifiée en décompression neurovertébrale, approuvée par un établissement d’enseignement accrédité (ie formation universitaire) afin d’acquérir les connaissances nécessaire pour faire un traitement de décompression personnalisé (chaque cas est unique), sécuritaire et efficace.
Vous faire accroire que vous devez vous préqualifier
D’autres tenterons de vous persuader que non seulement ils utilisent l’appareil de décompression neurovertébrale « unique » ou « exclusif », mais qu’ils doivent également vous « préqualifier » afin de s’assurer que vous êtes un bon candidat pour le traitement de décompression. On tente, ici, de jouer avec vos sentiments de vulnérabilité (votre dernier espoir de vous en sortir) afin que vous acceptiez, sans trop de résistance, tout ce qu’ils vous proposeront ultérieurement. En toute réalité, si vous n’avez pas de fragments de disque logés dans le canal rachidien, une pathologie grave (ex. cancer) ou une malformation congénital importante, vous serez accepté comme patient, comme la « presque totalité » des patients qui se prêterons à leur processus de préqualification. D’ailleurs, tout cela ne devrait rien à voir avec votre possibilité d’obtenir des soins « rares » et « exclusifs » mais bien avec les indications et contrindications au traitement de décompression neurovertébrale afin de s’assurer que ce traitement sera efficace et sécuritaire pour vous en particulier.
Refus de vous dire le prix de la décompression
Si on refuse de vous mentionner les honoraires pour un traitement de décompression neurovertébrale, sous prétexte qu’on doit vous préqualifier ou que vous devez vous faire examiner par le docteur avant toute chose, c’est probablement parce qu’on tentera de vous vendre un plan de traitements très dispendieux (un grand nombre de visites pour plus de $3000.00). On ne peut pas prescrire, par exemple, 30 visites à tous les patients, puisque personne ne réagit exactement de la même façon au traitement de décompression. Sachez qu’il est « impossible » de prévoir avec exactitude le nombre de traitements de décompression neurovertébrale que vous aurez besoin et que, par conséquent, vous devriez avoir la possibilité de payer à la visite et de cesser vos soins quand vous le désirez : si vous juger que ce traitement ne parvient pas à vous soulager ou si vous juger que vous êtes finalement rétabli (après en avoir discuté rationnellement avec votre docteur).
Le traitement de décompression vertébrale est administré par une technicienne
Une technicienne pourrait administrer le traitement de décompression neurovertébrale dans la mesure où le docteur fait un suivi à chacune de vos visites et supervise chaque traitement. Si ce n’est pas le cas, il faut l’exiger ou changer de clinique, car il en va de votre sécurité.
Conclusion
Si vous souffrez d’un problème sérieux comme une hernie discale, vous devriez obtenir l’information suivante avant d’entreprendre un traitement de décompression neurovertébrale:
Qui est le docteur le mieux qualifié pour vous prendre en charge
SOS Dents Blanches offre un service de blanchiment des dents est à la fine pointe de la technologie, utilisant le même appareil et les même gels blanchissant que les spécialistes utilisent dans leur clinique dentaire.
13 janvier 2010, Edmonton, Alberta. – Dans les motifs de jugement rendu le 11 Janvier 2010, Monsieur le juge Paul Belzil de la Cour l’Alberta a refusé la certification du recours collectif lancé contre le Collège et l’Association des chiropraticiens de l’Alberta (ACAC).
L’ACAC a été victorieux sur toutes les questions. L’Honorable Juge Belzil a trouvé que le recours collectif contre L’ACAC est inutilisable sur tous les aspects du critère juridique pour la certification. La décision est importante non seulement pour l’ACAC et les chiropraticiens en Alberta, mais également pour tous les organismes qui règlementent les professionnels canadiens ainsi que pour les professionnels qu’ils régissent.
Plus important encore, le juge Belzil a déterminé qu’il était “évident et manifeste” qu’il n’y avait pas une cause d’action “contre L’ACAC, ce qui signifie qu’il n’y avait aucun fondement juridique valable pour poursuivre L’ACAC.
Par ailleurs, l’honorable Juge Belzil a refusé de reconnaître une cause d’action par rapport à l’allégation que la pratique de la chiropratique est fondée sur une base scientifique erronée. Le juge Belzil a conclu que cette allégation n’était «rien de plus qu’une tentative de régler un différend scientifique dans une cour de justice, et équivaudrait aussi à une attaque sur la compétence législative de la province, en adoptant une réglementation chiropratique. “
Il a également exprimé une préoccupation quant à savoir si les personnes qui avaient demandé le recours collectif avaient été mal représentées.
En outre, le jugement prend en charge le thème qu’il n’est pas approprié de contester la validité scientifique de la chiropractie dans les tribunaux. Cette décision contribuera à limiter les options juridiques du lobby anti-chiropratique.
Une nouvelle clinique de décompression neuro vertébrale ouvrira ses portes à Laval en février 2010. Après celle de Saint-Jean-sur-Richelieu et de Granby, la clinique de Laval permettra à la Clinique Tag d’offrir ses services aux citoyens de Laval ainsi que ceux de la Rive-Nord et des Laurentides.
Rive-Nord de Montréal – Laval
Dr Sylvain Desforges, chiropraticien
Centre Chiropratique de L’Avenir
1555, boulevard De l’Avenir,
Laval, QC, H7S 2N5
Une rue à l’Est du boulevard Le Corbusier
Tél.: 450-663-7444
Quand un professionnel de la santé se présente à vous en disant : « Je suis Docteur », une grande confiance s’établit généralement.
C’est pourquoi, de plus en plus, les 1200 chiropraticiennes et chiropraticiens du Québec se présenteront à vous en disant : « Je suis Docteur ». Parce que c’est vrai
• 5 ans à temps plein
• 4969 heures de cours
• 16 mois d’internat
• 245 crédits à l’université
• … le tout certifié par le titre de Docteur en chiropratique !
À qui pouvez-vous faire CONFIANCE ?
Quand un professionnel de la santé se présente à vous en disant :
« Je suis Docteur », une grande confiance s’établit généralement.
C’est pourquoi, de plus en plus, les 1200 chiropraticiennes et chiropraticiens du Québec se présenteront à vous en disant :
« Je suis Docteur ». Parce que c’est vrai
• 5 ans à temps plein
• 4969 heures de cours
• 16 mois d’internat
• 245 crédits à l’université
• … le tout certifié par le titre de Docteur en chiropratique !
À qui pouvez-vous faire CONFIANCE ?
Formation et reconnaissance
Chiropratique
Médecine
Physiothérapie
Ostéopathie
Titre académique
Docteur en
chiropratique
(D.C.)1
Docteur en
médecine
(M.D.)1
Bachelier Ès sciences de la santé (physiothérapie)1
Aucun
Titre réservé par la Loi
Chiropraticien
Médecin
Physiothérapeute
Aucun
Pré-requis à la formation
DEC
Sciences de
la nature
DEC
Sciences de
la nature
DEC
Sciences de
la nature
Variable selon
l’établissement
Durée des études
5 ans4
Temps plein
4969 heures
16 mois d’internat*
5 ans2
Temps plein
Externat de 20 à 25 mois*
3 ½ ans3
Temps plein
Stages de 7 mois
Variable
Crédits universitaires
2454
2255
1056
0
Formation universitaire
Doctorat universitaire de 1er cycle
Doctorat universitaire
de 1er cycle
Baccalauréat7
Aucune
Reconnaissance par le Code des professions
Oui
Oui
Oui
Non
Formation accréditée par un organisme national
Oui
Oui
Oui
Non
Standardisation internationale
Oui8
Non
Non
Non
Formation continue obligatoire
Oui9
Non
Non
Non
Assurance professionnelle
obligatoire
Oui
Oui
Oui
Non
1 Règlement sur les diplômes délivrés par les établissements d’enseignement désignés qui donnent droit aux permis et aux certificats de spécialistes des ordres professionnels, c.C-26,r.1.1
2 Faculté de médecine de l’Université Laval.
3 École de réadaptation de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.
4 Département de chiropratique de l’Université du Québec à Trois-Rivières.
5 Faculté de médecine de l’Université Laval.
6 École de réadaptation de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.
7 « Est éligible à devenir membre de l’Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec et à porter le titre de « physiothérapeute », toute personne ayant complété avec succès ses études universitaires au baccalauréat en physiothérapie. » www.oppq.qc.ca/PordreAdmPhys1.php
Les universités suivantes offrent maintenant une formation de maîtrise professionnelle : Montréal, Laval et McGill.
8 Tous les chiropraticiens et chiropraticiennes du Québec reçoivent une formation qui est accréditée par l’organisme international Councils on Chiropractic Education International (CCEI), au même titre que leurs collègues à travers le monde.
9 En radiologie diagnostique. Source : c.C-16, r.5.1.1
* Inclus
Nous exerçons notre profession en toute légitimité, selon les droits que la Loi sur la chiropratique nous attribue :
Chiropratique
Médecine
Physiothérapie
Ostéopathie
Droit de poser un diagnostic
Oui10
Oui
Non11
Non
Droit de prendre des radiographies
Oui12
Oui
Non
Non
Droit d’analyser des
radiographies
Oui12
Oui
Non
Non
Droit d’exécuter des manipulations vertébrales et articulaires
Oui
Oui
Oui
Non
10 Selon les limites prévues à l’Article 7 de la Loi sur la chiropratique, LRQ, chapitre C-16
11 Les physiothérapeutes ne peuvent pas poser de diagnostic puisque la loi ne leur permet pas. Cependant, ils peuvent procéder à des évaluations. Source : Code des professions : Articles 37n) et 37.1, para.3
12 Selon les limites prévues à l’Article 7 de la Loi sur la chiropratique, LRQ, chapitre C-16 et sous réserve de la détention d’un permis de radiologie.
Saviez-vous que :
• la chiropratique se démarque à travers le monde ? Elle figure parmi les trois professions reconnues en santé les plus populaires, avec la médecine et la dentisterie
• beaucoup de problèmes de santé peuvent être évités par la chiropratique préventive ?
• l ’approche de santé globale (traiter le patient plutôt que la maladie), très populaire ces dernières années, constitue la base de la chiropratique depuis… 1895 ?
SOS Tunnel Carpien est un site web dédié au traitement du syndrome du tunnel carpien au laser doux, sans chirurgie. Vous y trouverez une documentation exhaustive :
Le Docteur Sylvain Desforges, chiropraticien est un expert en médecine complémentaire et alternative. Vous pouvez consulter son site Web www.drdesforges.com. Chiroblog a été créé pour discuter de chiropratique, ostéopathie, naturopathie, homéopathie, soins naturels, vaccination, cancer, etc, avec une perspective différente de la médecine traditionnelle.